Résultats de la recherche pour ‘bons’
30 avril 2008

Fromages et produits laitiers font partie de notre patrimoine culturel, au point d’avoir inspiré de nombreuses expressions populaires. Détails de ces expressions les plus familières et de la meilleure façon de les placer en société.
Vache à lait
Une vache à lait désigne une personne plus que généreuse, qui a tendance à se laisser exploiter par les autres sans jamais se plaindre.
L’expression se nourrit notamment de l’image de la vache que l’on traie quotidiennement pour obtenir du lait.
Vache à lait est donc à utiliser avec précaution pour ne pas vous attirer d’ennui, surtout si vous avez à faire avec une personne quelque peu soupe au lait… mais ceci est une autre histoire !
Soupe au lait
On dit d’une personne qui change rapidement d’humeur ou qui s’emporte facilement, qu’elle est soupe au lait.
Il suffit d’observer le comportement du lait lorsqu’il se met à bouillir pour mieux comprendre l’expression. Ca boue, ca risque de déborder à chaque instant… et il suffit d’éteindre le feu sous la casserole, pour que le lait retrouve son état normal. Remplacez le lait par l’humeur d’une personne et le tour est joué.
Si l’on dit de vous que vous êtes soupe au lait, inutile d’en faire tout un fromage… mais ceci est une autre histoire !
En faire tout un fromage
En faire tout un fromage désigne le fait de grossir inutilement un événement ou une difficulté. Elle se rapproche de l’expression « faire toute une histoire ».
En faire tout un fromage s’explique par l’idée, qu’à partir du lait, il est possible de créer une recette bien plus élaborée. En partant de presque rien, on arrive avec de l’imagination à inventer des choses incroyables.
Un conseil cependant, choisissez bien votre moment pour utiliser cette expression. Evitez notamment de le faire entre la poire et le fromage… mais ceci est une autre histoire !
Pour aller plus loin :
La France, les Français… et le Fromage !, avec les chiffres clés de la production et de la consommation de fromage en France (rubrique FABRICATION)
Les grandes étapes de la fabrication du fromage, pour suivre l’histoire de ce produit essentiel de notre gastronomie (FABRICATION).
26 mars 2008

« Acide Linoléique Conjugué », un nom barbare pour une molécule aux vertus surprenantes. Naturellement présent dans la viande de bœuf et les produits laitiers, de récentes études tendent à montrer ses bénéfices sur la santé. C’est un scoop : la matière grasse des produits laitiers est en passe de devenir une star de la scène diététique…
ALC et produits laitiers
Dans la grande famille des acides gras, les acides gras dits « trans » sont partout : beurre, margarine, pâtes à tartiner, biscuits… Ils bénéficiaient d’une réputation détestable auprès des diététiciens. Jusqu’à l’arrivée récente d’études éclairant le cas des acides gras linoléiques (ALC). Les ALC auraient des propriétés anti artériosclérose, anti diabète, anti obésité, et peut-être même anti cancer.
Le lait, source précieuse d’ALC
Pour bénéficier de ces bienfaits, sirotez le lait de vache. Cet aliment représente à lui tout seul la source la plus importante d’ALC, soit près de 70% des ALC d’origine alimentaire . Par comparaison, il faudrait environ 10 fois plus d’huile de poisson - avec ses omégas 3 - pour obtenir des résultats similaires !
Les matières grasses des produits laitiers : des bienfaits à explorer
Aux scientifiques maintenant de déterminer le ratio de produits laitiers / ALC à préconiser pour l’être humain. Seule certitude : nous ingérons naturellement 0,3 à 1 grammes d’ALC chaque jour. C’est 3 à 10 fois moins que ce qui est nécessaire pour obtenir les effets bénéfiques observés chez l’animal.
Vers des produits laitiers riches en ALC
Certains éleveurs bovins pensent déjà à anticiper la demande future des consommateurs et du monde médical. Leur idée : délivrer aux animaux une ration fourragère riche en acide linoléique, le précurseur des ALC. Les produits laitiers ainsi obtenus seraient ainsi naturellement riches en ALC.
En attendant, les produits laitiers et leurs matières grasses conservent une place de choix sur le podium de la santé !
Pour aller plus loin :
Ostéoporose, le calcium à la rescousse, pour mieux comprendre le rôle clé des produits laitiers pour la santé (Rubrique Nutrition).
Du fromage, même au dessert, pour une recette de gâteau au fromage traditionnelle (Rubrique RECETTES).
* Source : www.plaisirslaitiers.ca
16 avril 2007
Un moment toujours très attendu des petits, parfois aussi des plus grands ! Pour être parfaitement bénéfique et énergétique, cette pause doit toutefois respecter certaines règles de nutrition. Voici donc quelques conseils pour vous aider à préparer un goûter aussi savoureux qu’équilibré pour vos enfants.
En pleine croissance et débordants d’énergie, les enfants ont des besoins caloriques et énergétiques bien supérieurs à ceux des adultes. Les parents doivent ainsi être particulièrement vigilants à l’alimentation de leurs enfants et veiller à ce qu’ils ne souffrent d’aucune carence alimentaire.
Le goûter : la pause énergétique par excellence !
Le goûter apparaît comme un moment important, voire stratégique de la journée alimentaire d’un enfant. D’après les experts en nutrition, le quatre-heures contribue pleinement à l’équilibre alimentaire. Selon eux, le goûter doit couvrir entre 10 et 15% de l’apport énergétique quotidien des enfants. En fonction de l’âge de l’enfant, la richesse calorique du goûter variera alors d’environ 250 kcal chez les petits de moins de 9 ans, à 400 kcal pour les adolescents entre 12 et 17 ans.
Ainsi, en terme de nutrition, le goûter est bien plus qu’une simple collation. Faisant le lien entre le déjeuner et le dîner, il permet aux petits de faire le plein d’énergie à la sortie des classes. Surtout, il vise à empêcher le grignotage intempestif en attendant le dîner.
Nutrition : les bons ingrédients du goûter
S’il est important de servir un goûter à vos enfants, il est tout aussi important que celui-ci soit équilibré. Les professionnels de la nutrition s’accordent à dire que le goûter idéal doit être composé de trois aliments de base : un produit laitier, un produit céréalier et un fruit.
Le goûter doit d’abord contenir un produit laitier (lait, fromage ou yaourt), car il apportera à l’enfant calcium et protéines dont il a grand besoin en période de croissance. Le goûter doit ensuite comprendre un produit céréalier (pain, biscuit ou gâteau). Ces produits sont source de glucides et donneront à l’enfant toute l’énergie dont il aura besoin pour faire ses devoirs ! Enfin, un fruit, un verre de jus de fruit ou même un verre d’eau permettra à l’enfant de s’hydrater et de faire le plein de vitamines et de minéraux.
Vous l’aurez compris, les produits trop sucrés comme les barres chocolatées et les viennoiseries sont à bannir. Mais n’hésitez pas à varier les aliments, le goûter doit rester un moment de plaisir. Et c’est avant tout une histoire goût !
Pour aller plus loin :
Le tour de France des fromageries, sur les maîtres fromagers qui ouvrent leurs portes au grand public (Rubrique FABRICATION)
A consommer sans modération !, pour découvrir des recettes originales de boissons à base de lait (Rubrique RECETTES)